De la Magie Rouge à la Magie Arc en Ciel – 2ème partie

 

 

 

 

Que le vieil homme meure pour que renaisse l’homme nouveau   (William Blake, XIXe)

 

 

De la magie rouge à la magie arc-en-ciel,
de 1789 à aujourd’hui,
ou comment créer l’homme nouveau ?            

2ème PARTIE

 

La Révolution russe (c’est-à-dire la première tentative ratée de 1905 et celle victorieuse de 1917) nous est généralement présentée, à l’image de sa grande sœur française ou celles d’Angleterre et d’Amérique, comme le soulèvement du petit peuple (russe) contre la tyrannie bourgeoise, incarnée ici par la famille du Tzar. Comme les Français en 1789, les Russes ne sont pas les instigateurs de la révolution de 1917,  ni de la mort de leur Tzar. Ce peuple de serfs profondément religieux, paysans amoureux de leur terre vivaient certes misérablement mais bien mieux qu’après la révolution rouge (pour les malheureux restés en vie) ; car l’étoile rouge de l’idéologie communiste, c’est tout de même 100 millions de morts… Génocidaire, elle l’a été tout autant que la Révolution française, mais sur une durée beaucoup plus longue. Là non plus la régénération ne s’est pas produite et « l’homme nouveau » n’est pas apparu…

Au cours d’un cycle de conférences à Bâle en décembre 1916,  Rudolf Steiner osa révéler publiquement que la guerre européenne et la destruction des empires centraux d’Allemagne et d’Autriche-Hongrie avaient été planifiées dans les loges anglo-saxonnes dès la seconde moitié du XIXème siècle. Il produisit, à cette occasion, un certain nombre de documents d’origine maçonnique mettant clairement en cause une volonté diplomatique internationale au plus haut niveau visant à l’anéantissement de l’Allemagne et de l’Autriche-Hongrie en vue de réaliser l’hégémonie définitive du leadership anglo-américain sur le monde. C’est en vue  de pérenniser le leadership de leur empire  que fut élaboré, par les loges en question, dès la fin du XIXè siècle, ce projet de transformer l’ensemble de l’Europe de l’est en « Champs d’expérience socialiste » pour reprendre les termes mêmes de leur plan, stérilisant de facto tout avenir civilisé dans ces régions. Ce fut l’œuvre, on le sait, de Lénine (introduit comme un bacille dans le corps russe au terme d’une traversée de l’Allemagne au fond d’un wagon plombé) de devenir l’instigateur désigné de ce bolchévisme marxiste qui devait écraser la Russie et la moitié de l’Europe pour 72 années d’oppression satanique sans nul exemple en Russie, hormis celle des Mongols et des Tatars au XIIIè siècle.  Rudolf Steiner alla même jusqu’à produire, au grand effarement de ses auditeurs, une « carte de la future Europe » dont l’authenticité devait être garantie quelques années plus tard, et sur laquelle figurait, à l’est d’une approximative ligne Oder-Neiss, cette seule et cynique formule lapidaire : « Champ d’expériences socialistes », encore faudrait-il même préciser que le terme anglais utilisé n’est pas « champ », mais « désert » – ce qui devait, en effet, se réaliser ponctuellement, comme on le sait, aussitôt après la prise de pouvoir des Bolchéviks, pour le plus grand profit de leurs démocratiques alliés. Les gens ont  toujours cru que le communisme permettait de faire contrepoids au capitalisme américain, que les deux idéologies étaient à l’opposé l’une de l’autre, alors même que les deux sont issus de la même boutique : les loges anglophone du monde marchand.

C’est la magie dont sont capables les loges anglophones. Elles sont incontestablement les meilleures au monde pour mettre l’humanité sous hypnose, manipuler l’histoire et les opinions. Aujourd’hui, à l’heure où socialisme et capitalisme fusionnent dans le mondialisme/globalisme, et où l’arc-en-ciel est censé relier tous les hommes entre eux, toujours sous la houlette des loges anglophones, on se demande quel génocide, non plus français, non plus russe, mais mondial, attend l’humanité…

Pour passer du communisme au globalisme, il n’y a qu’un pas ; les gens « de gauche » l’ont franchi allègrement. Il est facile de lâcher une étoile rouge pour un arc-en-ciel, tous deux appartenant au ciel. Le communisme a toujours eu une mystique d’universalité (tout comme le catholicisme d’ailleurs,  le mot catholique veut dire universel). Dès le début, les communistes ont des ambitions qui dépassent le cadre d’un pays ou même d’un continent, d’où l’essence même du mouvement : constituer une Internationale. On voit bien ici l’influence de la franc-maçonnerie qui a une vocation internationale et apatride. Derrière la prise du pouvoir par la violence (la révolution chère au communisme), il y a une idéologie puissante basée sur l’athéisme matérialiste. Georges Barbarin écrira en 1951 que «  (…) Le communisme est une mystique réelle, avec une religion sans prêtres et une divinité sans autels. La foi dans le parti n’est pas, chez ces nouveaux croyants, relative mais absolue. On y adore les mystères sans pouvoir les discuter. Le communisme a ses saints et ses martyrs, il est essentiellement prosélytique. » La charité chrétienne est remplacée par un humanisme athée où l’homme occupe le centre et prend la place de Dieu. Le socialisme, qui se considère comme un communisme modéré, s’est imposé dans le monde entier grâce à ses cinquante années de paix. L’État-providence, la démocratie, les droits de l’homme, les mœurs permissives et surtout le matérialisme athée, se sont étendus et imposés au monde entier, y compris dans les grandes puissances occidentales. Aujourd’hui,  pour la première fois dans le monde on assiste à une réelle unification politique, économique et culturelle sous les traits du socialisme, du matérialisme et de l’humanisme athées, tous trois enfants du communisme. Il s’agit de la réalisation du plan des loges anglophones dont la stratégie nous est connue : « L’analyse des écrits de Pike et de Lénine confirme que le mondialisme est la synthèse des sociétés capitaliste et communiste. » Cette universalité est sans précédent dans l’histoire du monde. Elle est bien l’aboutissement d’un processus savamment et patiemment mis en place : il n’y a aucun hasard derrière un tel résultat mais bien une volonté secrète et implacable. La synthèse mondialiste a pour symbole l’arc-en-ciel, qu’elle soit au niveau de l’organisation sociale (capitalisme + socialisme) ou religieux (talmud édulcoré (noachisme) + de république des droits de l’homme (religion maçonnique) + culte de la nature (Nouvel âge) = nouvelle religion mondiale). Le processus arc-en-ciel est très avancé dans les pays anglophones et le monde en général. En France, nous sommes un peu en retard : les symboles Nouvel Âge sont moins présents  dans la culture populaire et profane. Peu de Français semblent ressentir qu’ils sont sous emprise. Beaucoup de gens « de gauche » ne se sont pas encore aperçus qu’ils étaient désormais les agents du grand capital, les français ne savent souvent pas ce que signifie les nombreux acronymes anglais qui s’immiscent dans le vocabulaire (comme  LGBT) et croient que l’arc-en-ciel qu’on commence à voir un peu partout, notamment dans les logos et les drapeaux, n’est qu’un symbole anodin (de la « gay pride », du lien entre les hommes et Dieu, ou de l’unité dans la diversité…) alors qu’il représente l’avénement de la dictature mondiale et de l’interdiction de penser.

L’arc-en-ciel va-t-il apporter la régénération tant attendue ? « L’homme nouveau » va-t-il enfin émerger ?
À quoi correspond le concept « d’homme nouveau » ?

Cette idée de « l’homme nouveau » vient des Écritures : l’homme-esprit de l’Évangile de Jean (Jean 3.1-21)  et de  Paul dans son Épître aux Ephésiens (4, 22/23) : « Il vous faut, renonçant à votre existence passée, vous dépouiller du vieil homme (…). Il vous faut être renouvelés par la transformation spirituelle de votre intelligence et revêtir l’homme nouveau (…) ».  La tradition, les religions, le christianisme, la science spirituelle affirment que l’homme est un être inachevé. Il ne suffit pas de naître une première fois au niveau physique.  La naissance naturelle à laquelle nous ne participons pas consciemment n’a de valeur que si nous l’utilisons pour naître une seconde fois. Cette naissance-là, spirituelle, ne dépend que de nous. C’est la naissance à l’esprit, au Moi supérieur qui fait de nous un « homme nouveau », un être humain à part entière. Lacan disait que l’homme nait prématurément, qu’il est fondamentalement inachevé et d’ajouter que du point de vue corporel c’est un foetus primate à maturité sexuelle (ce qu’on appelle la néoténie).

La science de l’initiation

La science qui permet de naître une seconde fois est la science de l’Initiation. Ceux qui connaissaient cette science étaient des mages ou des magiciens. La déesse Isis, en ancienne Egypte, était la magicienne suprême. C’était elle que le futur initié devait rencontrer pour devenir un « homme nouveau ». Lors du rituel initiatique, qui se déroulait dans le Temple, le prêtre-initiateur faisait mourir le futur initié pour le faire ressusciter 3 jours après.  Il modifiait ainsi la nature humaine du néophyte, le faisant passer d’un état naturel à un état surnaturel… . Il s’agissait là d’un véritable rituel de magie. Le phénomène de mort et de résurrection se vivait extérieurement et intérieurement par des processus connus des initiés depuis la nuit des temps. Cette expérience, avec le temps, devenait de plus en plus risquée et éprouvante (mourir à soi-même physiquement et psychologiquement n’est pas sans danger ni souffrance). Certes, quand tout se passait bien, le néophyte en ressortait transformé, avec des capacités nouvelles telles que la clairvoyance, l’intuition, le don de prophétie,  etc.  mais au risque de vraiment y perdre la vie… car l’initiation repose sur un processus de dissociation : les différents constituants de l’être humain sont séparés les uns des autres.  Et cela n’est pas sans danger. Rappelons que c’est  la dissociation naturelle entre le corps physique et le corps éthérique (ou corps de vie) qui nous fait mourir. Cette dissociation ne se produit jamais durant la vie, excepté au moment de la mort ou lors d’une expérience de mort imminente. Or l’initiation est l’art de dissocier corps physique/éthérique sans mourir physiquement, un peu l’art de provoquer des expériences de mort imminente en quelque sorte. Dans les temples à Mystères, la dissociation se faisait  dans un but d’élévation spirituelle ; une élévation spirituelle qui ne pouvait être effective que si elle était préparée bien longtemps avant, et dans un cadre très spécifique.

Cette science, réservée à une élite devait disparaître dans sa forme originelle, n’étant plus adaptée à l’homme qui allait évoluer dans sa constitution psychique et spirituelle. C’est la Venue du Christ qui a sonné le glas des pratiques mystériales ; une fin qui, sur le plan terrestre, ne s’est pas faite en douceur.  Convaincus que le Christianisme était venu précisément pour dévoiler les secrets jusque là enfouis dans la pénombre des sanctuaires, les chrétiens et leurs chefs étaient hostiles aux Mystères qu’ils considéraient rétrogrades voire maléfiques.  Les Césars romains en accord avec les évêques et les prêtres ont eu à coeur de détruire radicalement tous les temples grands et petits, avec les idoles qu’ils contenaient. Cette entreprise d’anéantissement  s’est prolongée jusqu’au milieu du VIe siècle (l’époque de Justinien). Ce fut sur toute la face du monde une destruction sans précédent dans l’histoire de l’humanité.  Une effroyable destruction  des Mystères qui a duré des siècles.  Ce qu’on a détruit ainsi ce n’est pas seulement des oeuvres artistiques  et mystiques de tout premier ordre, c’est aussi l’expérience du monde spirituel la plus importante qu’aient pu avoir les hommes.  

De la science de l’initiation à la science de l’âme 

Pourtant, de façon cachée, l’esprit de la science de l’initiation a traversé le temps. Elle a survécu sous la forme d’enseignements symboliques qui étaient parfois liés à la religion de l’époque, parfois pas, c’est le cas de l’astrologie, de l’alchimie, de la magie et, parmi les plus modernes, de la maçonnerie, de l’occultisme et de la théosophie…  On la retrouve aussi, mais sous une forme métamorphosée, grand public, à partir du XIXe siècle :  c’est la psychologie. Étymologiquement, psychologie signifie science de l’âme… une science qui a connu ses prémices au XVIe siècle, son développement au XIXe et son plein essor au XXe. Son objet est l’étude du comportement humain sous tous ses aspects psychiques, normaux ou pathologiques. Ce qu’on sait moins c’est que parmi les systèmes et doctrines psychologiques qui existent ou ont existé, deux catégories principales se distinguent :

  • la catégorie qui étudie l’homme tel qu’elle le trouve ou tel qu’elle le suppose ou imagine être. C’est la psychologie «scientifique» contemporaine ou ce qui se présente sous ce nom.
  • La seconde catégorie (plus cachée) qui étudie l’homme non pas du point de vue de ce qu’il est ou de ce qu’il paraît être, mais du point de vue de ce qu’il peut devenir, c’est-à-dire du point de vue de son évolution possible. Ces derniers systèmes sont en réalité les systèmes originels ou en tous cas les plus anciens et ils sont les seuls à pouvoir expliquer l’origine oubliée de la psychologie et sa signification. Ceux qui reconnaissent l’importance de l’étude de l’homme du point de vue de son évolution possible,  sont les nouveaux magiciens du monde. Ils ont accès aux Mystères modernes  et savent, entre autres, que par certains procédés, ignorés du grand public, on peut faire perdre le sens du soi individuel et de la responsabilité personnelle à un homme pour le contrôler et le manipuler ; cela se fait sur la base de la faculté naturelle qu’a l’homme de se dissocier lorsqu’il est mis en état de choc, placé sous drogues, stressé, maltraité, torturé, etc. (voir notamment la méthode MK Ultra).

Oui, le Moi de l’homme peut se dissocier de ses corps physique, éthérique et astral, sans mourir pour autant. C’est d’ailleurs une disposition devenue « presque naturelle » à notre époque, l’humanité étant globalement au bord du Seuil (nous avons tendance à nous dissocier plus facilement que dans le passé). C’est parce que les constituants se détachent les uns des autres que l’homme peut faire l’expérience du monde spirituel (de l’Illumination)*. Quand ce processus de dissociation se produit naturellement du fait de l’évolution spirituelle de l’être, cela ne pose pas de problème. En revanche quand il est provoqué artificiellement par le contexte même de la société dans lequel on vit (peur, stress, angoisse, etc.), ou par des manipulations ciblées, l’être humain devient manipulable, névrosé ou fou (personnalités multiples, schizophrénie, etc.). La crise traversée aujourd’hui par l’humanité (dictature, confinement, vaccins, peur, stress, isolement, etc.) entraine peu ou prou la dissociation des constituants de l’être humain. Le dégagement pathologique du corps physique tel que beaucoup d’êtres le vive aujourd’hui est le contraire du dégagement obtenu par la voie de la préparation spirituelle. Ce dernier ne luxe pas le Moi comme le fait la schizophrénie, car c’est de son propre fait que le Moi s’émancipe des liens corporels.

*ne pas confondre le « voyage astral »(dissociation du corps astral) qui n’a rien d’initiatique, avec la dissociation physique/éthérique…

Notons que le monde anglophone occulte est passé maître dans cette science de l’Initiation/dissociation, maître en magie donc… par des pratiques qui se font dans des cercles occultes, des loges, etc. il exerce une influence sur le monde entier qui est mis en état de semi transe. Que savent donc ces loges anglophones qu’ignore le commun des mortels ? Elles connaissent le futur, le devenir du monde et plus précisément l’évolution de la psyché humaine, les capacités qui vont se révéler et les conditions qui vont le permettre. Connaître un tel « secret » les rend toutes puissantes, elles tiennent dans leurs mains le pouvoir de détruire ou d’édifier l’humanité.

Face à l’inévitable initiation/dissociation que traversent les hommes de notre époque michaélique, risquée et éprouvante (mourir à soi-même psychologiquement n’est pas sans danger ni souffrance), deux voies s’ouvrent devant nous :

  1) la voie de l’illumination christique, spirituelle, qui consiste à aller avec patience vers ce que Denys l’Aréopagite appelle le « Déification » c’est-à-dire à naître une seconde fois, développer sa conscience, se connaître pleinement. Il s’agit de mettre en application l’adage de l’oracle de Delphes : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux » . L’homme tel que nous le connaissons n’est pas un être accompli. La nature le développe jusqu’à un certain point, puis l’abandonne à lui-même et le laisse se développer d’avantage au moyen de ses propres efforts et de sa propre initiative, ou vivre et mourir comme il est né, ou bien encore dégénérer et perdre toute capacité d’évolution. L’évolution de l’homme signifie le développement de certaines qualités et traits intérieurs qui restent d’ordinaire à l’état embryonnaire et qui ne peuvent se développer par eux mêmes. L’expérience et l’observation montrent que ce développement n’est possible que dans des conditions bien spécifiques, par des efforts d’un certain type venant de l’homme lui-même et une aide suffisante de la part de ceux qui ont avant lui entrepris un travail semblable et qui ont déjà atteint un certain degré de développement ou, pour le moins, une certaine connaissance des méthodes. Sans efforts l’évolution est impossible et sans aide ni grâce (le Christ), elle l’est tout autant. Après cela, nous devons comprendre que sur la voie du développement, l’homme doit changer d’être. Il nous faut devenir un être « différent ». Les hommes ne peuvent pas tous se développer et devenir des êtres différents. L’évolution est une question d’efforts personnels et, par rapport à la masse humaine, elle reste une exception rare. Cela peut paraître étrange mais nous devons comprendre l’idée que non seulement le fait est rare mais qu’il devient de plus en plus rare.

2) la voie de l’illumination luciférienne, matérialiste, qui se figure par anticipation que la déification de l’homme est déjà accomplie (Prométhée est l’équivalent grec du Lucifer judéo-chrétien et est souvent utilisé comme le symbole de l’illumination). Cette voie engendre des fuite pathologiques liées à la folie, à la toxicomanie, à l’œdipe, à “l’instinct” de destruction, au narcissisme aigu, etc. et conduit à la folie ; car l’homme ne peut devenir un dieu que s’il a acquis la maturité spirituelle voulue. S’il s’imagine, à un moment donné, trouver le dieu en lui avant d’avoir acquis cette maturité, il ne deviendra pas un dieu, mais un fou. Cet être ne voit qu’une évolution mécanique future, c’est-à-dire d’une évolution apparaissant d’elle-même en fonction des lois de l’hérédité et de la sélection, et ne dépendant pas du résultat des efforts conscients de l’homme et de la compréhension de son évolution possible.

Il est clair que ce n’est pas avec la seule conscience matérialiste de la cinquième civilisation que peut émerger « l’homme nouveau » ou homme-esprit des Écritures, objet de toutes les aspirations de l’humanité. L’homme matérialiste qui a refusé Dieu, qui ne croit qu’en l’homme, en cet homme supérieur qui va amener la paix est peut-être appelé à devenir « l’homme nouveau »des temps futurs mais il n’aura pas d’esprit (il ne sera donc pas un humain).

L’homme arc-en-ciel est l’homme de l’illumination luciférienne, celle que nous recevrons tous, bon gré, mal gré, si nous n’éveillons pas notre conscience. L’homme arc-en-ciel, c’est l’homme dissocié, aux multiples personnalités (les 7 couleurs de l’arc-en-ciel). 2020 fut une année décisive pour que cette initiation se mette en place au niveau mondial…

 

Bibliographie  :

Antony C. Sutton 
Wall street et la révolution bolchevique
Wall Street et l’ascension de Hitler

Marco Della Luna & Paolo Cioni
Neuro-Esclaves – Apprenez à défendre votre liberté mentale – Techniques et psychopathologie de la manipulation politique, économique et religieuse (Macro Editions 2011)

Rudolf  Treichler
La Schizophrénie, Une pathologie de l’évolution humaine ? (Eds. Triades 2004)

 

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