{"id":1,"date":"2017-12-04T15:37:27","date_gmt":"2017-12-04T14:37:27","guid":{"rendered":"http:\/\/mariepascaleremy.org\/?p=1"},"modified":"2019-10-21T00:15:56","modified_gmt":"2019-10-20T22:15:56","slug":"bonjour-tout-le-monde","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/2017\/12\/04\/bonjour-tout-le-monde\/","title":{"rendered":"La relation avec les d\u00e9funts"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"330\" data-permalink=\"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/2017\/12\/04\/bonjour-tout-le-monde\/a-soul-brought-to-heaven-1878-by-william-adlophe-bouguereau-copie-copie-2\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i1.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/22A-Soul-Brought-to-Heaven22-1878-by-William-Adlophe-Bouguereau-copie-copie-1.jpg?fit=960%2C622&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"960,622\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}\" data-image-title=\"A Soul Brought to Heaven, 1878, by William-Adlophe Bouguereau &amp;#8211; copie copie\" data-image-description=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i1.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/22A-Soul-Brought-to-Heaven22-1878-by-William-Adlophe-Bouguereau-copie-copie-1.jpg?fit=300%2C194&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i1.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/22A-Soul-Brought-to-Heaven22-1878-by-William-Adlophe-Bouguereau-copie-copie-1.jpg?fit=300%2C194&amp;ssl=1\" class=\"size-medium wp-image-330 alignleft\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/22A-Soul-Brought-to-Heaven22-1878-by-William-Adlophe-Bouguereau-copie-copie-1.jpg?resize=300%2C194\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"194\" srcset=\"https:\/\/i1.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/22A-Soul-Brought-to-Heaven22-1878-by-William-Adlophe-Bouguereau-copie-copie-1.jpg?resize=300%2C194&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i1.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/22A-Soul-Brought-to-Heaven22-1878-by-William-Adlophe-Bouguereau-copie-copie-1.jpg?resize=768%2C498&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i1.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/22A-Soul-Brought-to-Heaven22-1878-by-William-Adlophe-Bouguereau-copie-copie-1.jpg?resize=520%2C337&amp;ssl=1 520w, https:\/\/i1.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/22A-Soul-Brought-to-Heaven22-1878-by-William-Adlophe-Bouguereau-copie-copie-1.jpg?w=960&amp;ssl=1 960w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" data-recalc-dims=\"1\" \/><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\">Notre calendrier d\u00e9signe le 1<sup>er<\/sup>\u00a0novembre comme la Toussaint (f\u00eate de tous les saints) et le 2 novembre comme le jour des morts. De quels \u00ab saints \u00bb s\u2019agit-il \u2008? et qui sont ces \u00e2mes d\u00e9funtes (le Jour des morts) \u2008? Les d\u00e9funts qui s\u00e9journent d\u00e9j\u00e0 dans le royaume des cieux c\u2019est-\u00e0-dire la sph\u00e8re du Soleil et au-del\u00e0 sont \u00absaints\u00bb. Ils ont acc\u00e9d\u00e9s \u00e0 leur essence, \u00e0 leur noyau spirituel. Ils peuvent vraiment nous aider. En revanche les d\u00e9funts qui n\u2019ont quitt\u00e9 la Terre que tr\u00e8s r\u00e9cemment et qui ne peuvent pas encore entrer dans la lumi\u00e8re s\u2019\u00e9prouvent comme de pauvres \u00e2mes. Elles ont besoin de notre aide. Nous le pouvons en leur envoyant des pri\u00e8res, petites lumi\u00e8res qui leur montreront le chemin dans le monde spirituel. De fait, le 1<sup>er <\/sup>et le 2 novembre sont deux jours o\u00f9 nous c\u00e9l\u00e9brons nos chers disparus. Dans nos pays occidentaux, c&rsquo;est l&rsquo;occasion d&rsquo;aller dans les cimeti\u00e8res et de fleurir les tombes. Nous n&rsquo;avons pas encore l&rsquo;habitude de rester en relation avec nos chers disparus par la d\u00e9marche spirituelle et la m\u00e9ditation. \u00a0Pourtant, notre psychisme n\u2019est plus le m\u00eame que par le pass\u00e9, nous avons maintenant les ressources int\u00e9rieures pour \u00e9tablir un lien r\u00e9el avec les morts, m\u00eame si nous ne le savons pas. Nous devons faire l&rsquo;effort de rendre consciente la relation que nous avons avec les morts ; et avoir la volont\u00e9 de r\u00e9tablir le lien. \u00a0Ce sera un v\u00e9ritable bienfait non seulement pour notre vie sociale sur Terre mais aussi pour notre vie apr\u00e8s la mort.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\"><strong>QUESTION : on r\u00eave parfois des morts. Les rencontrons-nous durant notre sommeil ?<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\">Oui, quand nous dormons nous sommes avec les morts\u00a0; les d\u00e9funts vivent dans l\u2019\u00e9l\u00e9ment qui est pour nous le monde du sommeil. Le sommeil est un moment privil\u00e9gi\u00e9 pour les rencontrer et les aider, \u00e0 condition de nous y pr\u00e9parer au cours de la journ\u00e9e. Ce que nous pensons, ressentons et voulons dans la journ\u00e9e se prolongent toujours dans le sommeil de nos nuits. Si dans la journ\u00e9e nous cultivons le souvenir d\u2019un mort en y mettant beaucoup d\u2019amour, ce sont des forces dont l\u2019action se prolonge en nous dans le monde du sommeil. Et pour les morts, cela fait une grande diff\u00e9rence selon que nous p\u00e9n\u00e9trons dans le sommeil apr\u00e8s une journ\u00e9e o\u00f9 nous les avons oubli\u00e9s, ou bien que toujours et encore, nous avons \u00e9voqu\u00e9 leur image en les aimant. Car ce que nous introduisons dans le monde de l\u2019esprit chaque fois que nous nous endormons devient pour eux un sentiment qu\u2019ils \u00e9prouvent. Leur \u00e2me per\u00e7oit par une vision les images que nous emportons chaque nuit dans le monde spirituel en nous endormant. Nous pouvons ainsi faire en sorte que la facult\u00e9 de perception des morts, s\u2019unisse, pendant que nous dormons, avec les images que nous gardons fid\u00e8lement pour eux. La volont\u00e9 du mort peut alors s\u2019unir \u00e0 notre volont\u00e9 au moyen des pens\u00e9es que nous prenons soin de cultiver et de nourrir fid\u00e8lement dans notre souvenir.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\"><strong>QUESTION : Y-a-t-il des moments plus favorables que d&rsquo;autres pour \u00eatre en contact avec les d\u00e9funts ?<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\">Il est deux \u00e9tats tr\u00e8s favorables pour les relations avec le monde spirituel, c\u2019est le moment o\u00f9 l\u2019on s\u2019\u00e9veille et celui o\u00f9 l\u2019on s\u2019endort. Il n\u2019y a pas une fois o\u00f9, dans la vie humaine, on s\u2019endorme et se r\u00e9veille sans que l\u2019on soit en rapport avec eux. Nous sommes devant un mort quand nous nous endormons &#8211; cela se produit constamment &#8211; mais d\u2019habitude seul notre inconscient le sait, et nous sommes devant un mort quand on se r\u00e9veille. Certes, ces deux moments ne durent qu\u2019un instant, car aussit\u00f4t l\u2019on passe \u00e0 un autre \u00e9tat. Mais quand on d\u00e9veloppe une certaine sensibilit\u00e9 pour ces deux passages, c\u2019est l\u00e0 qu\u2019on peut puiser le plus d\u2019informations sur le monde spirituel.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\">Que se passe-t-il lorsqu\u2019on s\u2019\u00e9veille\u2009? \u00a0Autrefois dans les campagnes on disait qu&rsquo;il ne fallait pas regarder trop vite la lumi\u00e8re de la fen\u00eatre en se r\u00e9veillant mais rester un moment dans l\u2019obscurit\u00e9. On connaissait l\u2019existence des relations avec le monde spirituel. On restait concentr\u00e9s pour garder quelque chose de ce qui, \u00e0 l\u2019instant du r\u00e9veil, passe \u00e0 travers l\u2019\u00e2me. Aujourd\u2019hui, dans nos vies de citadins ces connaissances sont oubli\u00e9es et nous pr\u00eatons rarement\u00a0attention \u00e0 la fa\u00e7on nous nous nous r\u00e9veillons, pas plus que nous ne pr\u00eatons attention \u00e0 la premi\u00e8re pens\u00e9e qui nous vient au moment du r\u00e9veil. Cette premi\u00e8re pens\u00e9e est souvent li\u00e9e \u00e0 un d\u00e9funt. Le moment du r\u00e9veil est celui o\u00f9 le mort s\u2019approche le mieux de nous. Beaucoup de choses viennent des morts, vers chaque \u00eatre humain, au moment o\u00f9 il se r\u00e9veille. Beaucoup de ce que nous entreprenons dans la vie est en r\u00e9alit\u00e9 inspir\u00e9 par les morts ou par des entit\u00e9s des hi\u00e9rarchies sup\u00e9rieures, seulement nous ne l\u2019attribuons qu\u2019\u00e0 nous-m\u00eame. La vie quotidienne nous prend, le moment du r\u00e9veil passe, et nous sommes rarement enclins \u00e0 observer les choses intimes qui montent de notre \u00e2me. Car dans ce qui monte de notre \u00e2me, il y a \u00e0 la fois nos propres impulsions et ce que les morts ont \u00e0 nous dire. Mais nous ne savons pas discerner et faire la part des choses \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de nous-m\u00eames. Si nous connaissions la vie dans sa r\u00e9alit\u00e9, nous \u00e9prouverions un fort sentiment de pi\u00e9t\u00e9 envers le monde spirituel dans lequel vivent les hi\u00e9rarchies (l\u2019ange en particulier) et dans lequel les morts vivent aussi. Et dans tout ce que nous faisons, nous saurions que les morts agissent en nous. Nous devons savoir que le monde spirituel nous environne comme l\u2019air que nous respirons et que les morts sont pr\u00e9sents autour de nous et en nous m\u00eame si nous ne sommes pas capables de les percevoir.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\">Le moment o\u00f9 l\u2019on s\u2019endort est lui aussi tr\u00e8s favorable pour s\u2019adresser \u00e0 un mort. Si nous voulons lui demander quelque chose, et si nous pouvons garder la question dans notre \u00e2me jusqu\u2019au moment o\u00f9 nous nous endormons, ce moment sera le plus favorable, en ce qui concerne ce que nous adressons au mort, quand nous lui disons au moment de nous endormir. En revanche pour ce que le mort a \u00e0 nous communiquer, c\u2019est le moment du r\u00e9veil qui est le plus favorable. Et l\u00e0 encore, il n\u2019est personne qui, \u00e0 son r\u00e9veil, ne pourrait rapporter de nombreux messages des morts, si toutefois il pouvait le savoir. En r\u00e9alit\u00e9 nous parlons constamment avec les morts dans notre inconscient. Quand nous nous endormons, nous leur posons des questions Nous leur disons ce que nous avons \u00e0 leur dire dans les profondeurs de notre \u00e2me. Au r\u00e9veil des morts parlent avec nous. Ils nous donnent leurs r\u00e9ponses.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\"><strong>QUESTION : dans notre vie quotidienne qu&rsquo;est-ce qui favorise la conscience de notre relation aux morts ?<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\">En dehors du sommeil et des r\u00eaves, on a tendance \u00e0 croire qu&rsquo;on ne peut pas communiquer avec les morts, \u00e0 moins de faire appel \u00e0 un m\u00e9dium ou de pratiquer le spiritisme. Certains croient aussi qu&rsquo;il ne faut pas d\u00e9ranger les morts car on les emp\u00eache de monter dans la lumi\u00e8re. Tout ceci n&rsquo;est pas vraiment exact et r\u00e9sulte d&rsquo;une m\u00e9connaissance de la r\u00e9alit\u00e9 spirituelle. \u00a0Depuis le d\u00e9but de notre cinqui\u00e8me civilisation nous avons une vie int\u00e9rieure beaucoup plus intense que par exemple \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque grecque, o\u00f9 le monde ext\u00e9rieur transmettait beaucoup plus de spiritualit\u00e9. Le commerce des hommes avec les dieux durant la p\u00e9riode gr\u00e9co-latine \u00e9tait beaucoup plus ext\u00e9rieur qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Les grecs voyaient les dieux \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur d&rsquo;eux-m\u00eames, ils en avaient une vision objective. \u00a0A notre \u00e9poque nous sommes toujours en relation avec les entit\u00e9s spirituelles mais nous n&rsquo;en savons plus rien. Notre t\u00eate l&rsquo;ignore. Nos \u00e9changes avec le monde spirituel se sont int\u00e9rioris\u00e9s, ils n&rsquo;ont plus rien d&rsquo;objectifs. Lorsque nous entrons en relation avec des esprits ou des d\u00e9funts, le contact est tr\u00e8s subtil. Il est d\u00e9licat. On a avec les entit\u00e9s spirituelles \u00e0 peu pr\u00e8s les m\u00eames relations que notre propre pens\u00e9e avec notre propre volont\u00e9, une relation tr\u00e8s int\u00e9rieure. Ce caract\u00e8re intime est conforme \u00e0 notre \u00e9poque mais cette intimit\u00e9 nous questionne. Nous n&rsquo;avons pas toujours confiance&#8230; nous ignorons ou refusons de croire que les impulsions qui nous traversent peuvent venir de la volont\u00e9 d&rsquo;un d\u00e9funt&#8230; \u00a0Pour croire \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 de la relation spirituelle, nous avons besoin de garanties, d&rsquo;un signe ext\u00e9rieur tangible ou de faire appel \u00e0 un m\u00e9dium. Pour beaucoup d&rsquo;entre nous, la seule int\u00e9riorit\u00e9, toute subjective, n&rsquo;est pas fiable. Nous n&rsquo;avons pas tout \u00e0 fait tort. La vie int\u00e9rieure doit \u00eatre construite pour qu&rsquo;on puisse vraiment s&rsquo;appuyer dessus. Quand elle est laiss\u00e9e \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat naturel, sans travail d&rsquo;\u00e9dification, l&rsquo;int\u00e9riorit\u00e9 est la proie de beaucoup d&rsquo;illusions. D&rsquo;o\u00f9 la n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;un travail de connaissance spirituelle, d&rsquo;exercices, de la pri\u00e8re et de la m\u00e9ditation pour entrer correctement en relation avec les d\u00e9funts.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\"><strong>QUESTION : concr\u00e8tement comment doit-on s&rsquo;y prendre pour entrer en relation avec un d\u00e9funt ?<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" data-attachment-id=\"351\" data-permalink=\"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/2017\/12\/04\/bonjour-tout-le-monde\/felix-schurig-at-prayer-detail-1889\/\" data-orig-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Felix-Schurig-At-Prayer-Detail-1889.jpg?fit=1280%2C1616&amp;ssl=1\" data-orig-size=\"1280,1616\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}\" data-image-title=\"Felix Schurig &amp;#8211; At Prayer (Detail), 1889\" data-image-description=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Felix-Schurig-At-Prayer-Detail-1889.jpg?fit=238%2C300&amp;ssl=1\" data-large-file=\"https:\/\/i0.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Felix-Schurig-At-Prayer-Detail-1889.jpg?fit=238%2C300&amp;ssl=1\" class=\"size-medium wp-image-351 alignleft\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Felix-Schurig-At-Prayer-Detail-1889.jpg?resize=238%2C300\" alt=\"\" width=\"238\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Felix-Schurig-At-Prayer-Detail-1889.jpg?resize=238%2C300&amp;ssl=1 238w, https:\/\/i0.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Felix-Schurig-At-Prayer-Detail-1889.jpg?resize=768%2C970&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Felix-Schurig-At-Prayer-Detail-1889.jpg?resize=520%2C657&amp;ssl=1 520w, https:\/\/i0.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/Felix-Schurig-At-Prayer-Detail-1889.jpg?w=1280&amp;ssl=1 1280w\" sizes=\"auto, (max-width: 238px) 100vw, 238px\" data-recalc-dims=\"1\" \/><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\">L&rsquo;attitude m\u00e9ditative ou de pri\u00e8re sont la base. \u00a0Il faut cr\u00e9er un espace vide en soi dans lequel le d\u00e9funt puisse se r\u00e9v\u00e9ler et \u00eatre per\u00e7u. On doit se concentrer sur le d\u00e9funt, l\u2019appeler en quelque sorte. Car m\u00eame si de tout son \u00eatre le mort nous demande de tourner notre attention vers lui et de le laisser entrer dans notre \u00e2me, il ne peut pas nous contraindre. Il doit donc attendre dans la solitude et la privation les offrandes que nous, survivant, pouvons lui procurer, c\u2019est-\u00e0-dire la chaleur de notre \u00e2me, la clart\u00e9 de notre esprit, les pens\u00e9es, les sentiments nobles et spirituels qui viennent de la connaissance, de l\u2019art, des impulsions morales et religieuses qui peuvent nourrir le d\u00e9funt et le remplir de clart\u00e9. On doit se plonger avec une d\u00e9votion enti\u00e8re dans la personnalit\u00e9 la plus intime du d\u00e9funt. Se souvenir par exemple de sa mani\u00e8re de marcher, de parler, de faire des gestes. On revit avec lui les exp\u00e9riences et les instants d\u2019un destin v\u00e9cus en commun. On remplit cette \u00e9vocation de l\u2019amour le plus affectueux. De tels sentiments rendent notre \u00e2me rayonnante et magn\u00e9tique. Nous attirons en quelque sorte celui ou celle que nous cherchons dans les \u00e9toiles. Nos pens\u00e9es, quant \u00e0 elles, s\u2019envolent et affluent vers le d\u00e9funt. Il per\u00e7oit cela comme une fen\u00eatre par laquelle il regarde dans le monde car il ne per\u00e7oit pas seulement ce que nous lui adressons, tout un monde s\u2019ouvre ainsi \u00e0 lui. C\u2019est comme une fen\u00eatre par laquelle son regard p\u00e9n\u00e8tre dans le monde.\u00a0On doit ensuite laisser le d\u00e9funt apporter ses propres images-id\u00e9es, pens\u00e9es, sentiments et impulsions volontaires, de sorte qu\u2019il commence \u00e0 nous p\u00e9n\u00e9trer, \u00e0 se r\u00e9v\u00e9ler et \u00e0 s\u2019exprimer lui-m\u00eame avec les forces de notre \u00e2me. Il peut arriver que cette rencontre s\u2019intensifie au point de devenir une sorte de conversation avec l\u2019impression que ce n\u2019est pas vraiment de notre propre \u00e2me que proviennent les pens\u00e9es ou les images-souvenir car leur contenu nous est inhabituel, voire \u00e9tranger. Comme si une autre \u00e2me parlait, pensait, sentait et voulait en nous avec les forces que nous lui offrons en qualit\u00e9 d\u2019organes pour sa manifestation. On doit apprendre \u00e0 se demander pourquoi, \u00e0 vrai dire on fait telle ou telle chose pr\u00e9cise et pourquoi justement telle id\u00e9e nous vient. Si on devient un peu plus conscient \u00e0 cet \u00e9gard on peut ressentir que tel d\u00e9funt pr\u00e9cis y a peut \u00eatre collabor\u00e9. Finalement, nous pouvons avoir un lien bien plus fort avec l\u2019\u00eatre int\u00e9rieur de la personne d\u00e9funte que nous ne l\u2019avions sur Terre.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\"><strong>QUESTION : est-ce que les d\u00e9funts peuvent nous r\u00e9v\u00e9ler des choses importantes sur nous-m\u00eames ?<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\">Les d\u00e9funts dirigent leurs regards vers nous. \u00a0Ils restent li\u00e9s aux actions de ceux avec qui ils ont \u00e9t\u00e9 en relation. Ils \u00a0vivent ce qui se passe sur Terre \u00e0 travers les vivants. \u00a0Lorsqu\u2019on essaie d\u2019approcher les d\u00e9funts, on peut tr\u00e8s bien percevoir comment, aussit\u00f4t apr\u00e8s leur mort, ils peuvent participer intens\u00e9ment aux \u00e9v\u00e9nements terrestres avec ceux qu\u2019ils ont connus sur Terre. On remarque comment des hommes ayant partag\u00e9 avec d\u2019autres certains int\u00e9r\u00eats, soit en parlant, soit par des exp\u00e9riences v\u00e9cues en commun, restent li\u00e9s \u00e0 tous ces \u00e9v\u00e9nements, qui continuent \u00e0 leur inspirer de l\u2019int\u00e9r\u00eat. Le corps physique ne formant plus obstacle, ils portent sur ces exp\u00e9riences un jugement beaucoup plus lumineux que les vivants. Si l\u2019on acquiert un lien conscient avec les d\u00e9funts, on peut, gr\u00e2ce \u00e0 leur vue des choses, acqu\u00e9rir des clart\u00e9s extraordinaires m\u00eame sur les affaires terrestres. De ce point de vue, on ne mesure absolument pas l\u2019intervention b\u00e9n\u00e9fique des d\u00e9funts dans nos vies. Tant de choses pourraient nous arriver \u00e0 chaque instant dans notre vie, accidents, maladies ou autres et qui n\u2019arrivent pas. Les d\u00e9funts sont toujours pr\u00e9sents dans toutes ces possibilit\u00e9s qui finalement ne se concr\u00e9tisent pas. Sur Terre, nous ne vivons que dans ce qui se r\u00e9alise, jamais dans les possibles. Tout est toujours possible \u00e0 tout moment. Les morts sont l\u00e0, dans ces possibles qu\u2019ils nous \u00e9vitent souvent. Ils nous prot\u00e8gent. Pouvoir communiquer avec les d\u00e9funts vient aussi de cette vigilance \u00e0 d\u00e9velopper \u2008: observer la vie du point de vue du miracle qui se produit dans notre vie et chaque soir trouver son miracle de la journ\u00e9e, remercier aussi les d\u00e9funts pour ce miracle.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\">Devant tant de bienveillante protection, nous devons nous aussi aider de notre mieux nos chers d\u00e9funts en particulier dans les premiers temps qui suivent le d\u00e9c\u00e8s. Car il ne faut pas croire que le mort, apr\u00e8s avoir d\u00e9pos\u00e9 son organe corporel, participe aussit\u00f4t aux secrets les plus profonds de l\u2019univers. Il vit encore longtemps dans un \u00e9tat interm\u00e9diaire confus et trouble. Cet \u00e9tat dure d\u2019autant plus que, pendant son existence terrestre, il a n\u00e9glig\u00e9 son d\u00e9veloppement moral et spirituel. Sur ce point, \u00a0le survivant doit comprendre qu&rsquo;il ne cultive pas que pour lui-m\u00eame la vertu et la chaleur de sa propre \u00e2me, la force des id\u00e9es et la clart\u00e9 de son propre esprit, qu\u2019il ne jouit pas de l\u2019existence terrestre pour soi exclusivement mais pour la mettre \u00e0 la disposition de l\u2019ensemble des d\u00e9funts.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\"><strong>QUESTION : qu&rsquo;en est-il des enfants ?<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-family: 'Titillium Web';\">L&rsquo;\u00e9tat \u00ab\u00a0d&rsquo;enfant\u00a0\u00bb n&rsquo;existe que sur Terre. Dans le monde spirituel, il n&rsquo;y a que des \u00e2mes qui sont rest\u00e9es peu ou longtemps sur Terre. Il existe une grande diff\u00e9rence entre les morts, suivant comment ils ont franchi la porte de la mort et aussi \u00e0 quel moment de leur vie ils la franchissent. Certains franchissent relativement t\u00f4t le seuil de la mort, d\u2019autres \u00e0 un \u00e2ge avanc\u00e9. Les enfants morts pr\u00e9matur\u00e9ment restent toujours directement pr\u00e9sents en esprit et ceci intens\u00e9ment. Ils demeurent plus ou moins dans la sph\u00e8re des hommes terrestres. Pour les personnes \u00e2g\u00e9es, c\u2019est l\u2019inverse. Celles-ci en effet se sentent fortement attir\u00e9es vers le monde spirituel, mais elles ont aussi par l\u00e0 le pouvoir d\u2019agir sur le monde physique de fa\u00e7on telle qu\u2019elles peuvent s\u2019approcher facilement des vivants. Elles s\u2019\u00e9loignent du monde physique bien plus que les enfants, mais elles sont pourvues de facult\u00e9s de perception sup\u00e9rieures \u00e0 celles des gens qui meurent plus jeunes. Lorsque des \u00eatres nous sont enlev\u00e9s par la mort nous \u00e9prouvons de la tristesse et cela nous fait souffrir. La souffrance est justifi\u00e9e, il faut devenir int\u00e9rieurement assez fort pour la supporter. En g\u00e9n\u00e9ral on ne fait aucune distinction entre une douleur caus\u00e9e par le d\u00e9part d\u2019un \u00eatre mort jeune et celle caus\u00e9e par une personne \u00e2g\u00e9e. Pourtant, l\u00e0 aussi, la diff\u00e9rence est grande. Vis-\u00e0-vis des enfants qui sont morts, le survivant \u00e9prouve \u00e0 la fois sa propre souffrance et celle de l\u2019\u00eatre jeune.\u00a0Les enfants aimeraient \u00eatre encore l\u00e0 et du fait qu\u2019ils \u00e9taient tr\u00e8s li\u00e9s \u00e0 leurs proches, ils transportent leur souffrance sur l\u2019\u00e2me des parents, qui bien \u00e9videmment la ressentent. C\u2019est une bonne chose d\u2019ailleurs car ainsi la souffrance est plus l\u00e9g\u00e8re pour les enfants. En revanche, la douleur ressentie lors du d\u00e9part des personnes \u00e2g\u00e9es est une douleur de nature beaucoup plus \u00e9go\u00efste. C\u2019est sur soi-m\u00eame que l\u2019on pleure\u2026 car l\u2019\u00eatre \u00e2g\u00e9 ne vit absolument pas le drame des enfants. Il est naturellement plus d\u00e9tach\u00e9 du monde du fait de son \u00e2ge et peut rester \u00e0 sa guise en lien avec les vivants, sans d\u00e9pendance particuli\u00e8re&#8230;<em data-rich-text-format-boundary=\"true\">\u00a0<\/em><\/span><\/p>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n<div class=\"grammarly-disable-indicator\"><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Notre&#46;&#46;&#46;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":330,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"spay_email":"","footnotes":"","jetpack_publicize_message":""},"categories":[4],"tags":[],"class_list":["post-1","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-la-mort"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i1.wp.com\/mariepascaleremy.org\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/22A-Soul-Brought-to-Heaven22-1878-by-William-Adlophe-Bouguereau-copie-copie-1.jpg?fit=960%2C622&ssl=1","jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p9nc3c-1","jetpack_likes_enabled":true,"jetpack-related-posts":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1"}],"version-history":[{"count":52,"href":"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2657,"href":"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1\/revisions\/2657"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/330"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mariepascaleremy.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}